Francolies de Spa

Francolies de Spa
Saez sera aux " Francolies de Spa " le 23 juillet 2005 ! à ces côtés : "Starving" (18h30), "Rachid Taha" (21h15),et "Peuple de l'herbe" (19h30). Saez passera à 23h00 sur la scène Pierre Rapsat.

Le Festival se déroule sur 6jours et compte de nombreux artistes: Kyo, Calogero, De Palmas, Michel Fugain, Saez, Bernard Lavilliers, Vincent Delerm, David Hallyday, Louis Bertignax, Le peuple de l'herbe, Sinsemilia, No one is innocent, ...

Pour plus d'information rendez-vous sur le site des "francofolies de spa" ===> ici

# Posté le lundi 20 juin 2005 13:02

Article saez mars 2005 - Le Parisien

Article saez mars 2005 - Le Parisien
Cet article m'a interpelé car il est écrit d'une manière interressante je trouve. Au début on dirait que le journaliste critique Saez puis en fait il rebalance la barre de l'autre côté pour montrer ce que Damien a dans le ventre !

"Oui, Saez est agaçant. A 27 ans ce jeune homme originaire de Djon, en concert à quichets fermés ce soir, au Zenith, en fait effectivement des tonnes. Le musicien a notamment des accès de lyrisme inutiles qui confinent à la sottise. Et puis, on aura toujours du mal ç l'entendre chanter « écorchai » au lieu d' « écorché » ou « méga-citai » au lieu de « méga-cité ». A cause de ça, Damien Saez est détesté par les uns, ignoré par les autres. On pourrait en rester là. Sauf qu' il se passe quelque chose avec lui. Un phénomène que l'on observe rarement autour d'un artiste méprisé par la profession, quasi-absent des radios, refusant les télés mais qui remplit les salles.
Exemple, le 23 mars dernier au Transbordeur de Lyon, où s'entassaient près de 2000 personnes fuyant la musique pré mâchée par la télévision, auxquelles ses chansons parlent, incontestablement. Il suffit de voir, pendant plus de deux heures, tous ces bras levés, toutes ces voix hurlant les textes, tous ses spectacteur criant régulièrement « Merci Damien »... « Il aborde beaucoup de sujets de société et donne envie aux jeunes de se bouger », explique Mathilde, 20ans, après coup. C'est d'ailleurs comme ça que Saez a commencé, en 1999, avec son premier single, « Jeune et con ». « Puisqu'on est jeune et con, puisqu'ils sont vieux et fous », clamait le refrain, au milieu d'un rock à la Noir Désir.
« Ce premier album était le journal intime d'un ado de 17 ans », raconte aujourd'hui l'intéressé à propos de « Jours étranges », qui s'était vendu à près de 300 000 exemplaires. De quoi donner des ailes à une grande gueule. Après, Saez a eu un avis sur tout : le commandant Massoud, le président Bush, le 11 septembre...Cela s'est transformé en « God Blesse », en 2002, double Cd certes mégalo, mais où l'on sentait que, derrière cette poésie adolescente mal digérée, se cachait un vrai compositeur capable de fulgurances.
Une intensité rock que l'on retrouve dans son dernier disque, « Debbie », et actuellement sur scène, où le public boit, chacune de ses paroles.
" Il emploie des belles images, des méthahores " , souligne ainsi Antoine, un fan de 19ans. Dans « Fils de France », plûtot que de citer LE PEN, il préfère chanter : « Au royaume des aveugles, les borgnes sont les rois » . Ce titre résume peut-être tout le phénomène Saez.
Ecrit à toute vitesse après le premier tour des présidentielles d'avril 2002, il dénonçait le score historique du Front National. Disponible uniquement sur Internet quelques heures plus tard, la chanson est devenue depuis un hymne en concert. Parole spontanée, maladroite, mais succès à l'arrivée."

-Une tournée acoustique à l'automne –

La semaine dernière, à Lyon, Saez entretenait encore ce lien direct avec les spectateuurs, alors que les ventes de son dernier album ont à peine dépassé les 50 000 exemplaires. « On parle beaucoup du téléchargement, mais il n'y a jamais eu autant de monde dans les concerts, lançait-il au public . C'est ce qui se passe quand on évite les intermédiaires entre vous et moi. » Damien Saez semble cracher dans la soupe en évoquant ainsi, à demi-mots, sa maison de disques, Universal. « Pour moi, c'est déjà fini avec eux, même si je leur dois encore un disque, assène-t-il. J'ai fait le tour de ce milieu où je n'ai pas un ami. Je réaliserai une tournée acoustique à la rentrée et je pourrai ainsi enregistrer un album sur scène. » On sait qu'il parviendra encore à remplir les salles sans l'aide de personne. Il a l'habitude.

Emmanuel Marolle.

# Posté le jeudi 23 juin 2005 10:09

Modifié le samedi 26 mai 2007 08:40

Bleu blanc sang

Bleu blanc sang
AVANT ...
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# Posté le jeudi 23 juin 2005 10:18

Modifié le samedi 26 mai 2007 08:41

bleu blanc sang 2

bleu blanc sang 2
APREs ...

# Posté le jeudi 23 juin 2005 10:19

Modifié le samedi 26 mai 2007 08:41

écrit de saez sur notre "mère communication" et des "idéaux pourris"

écrit de saez sur notre "mère communication" et des "idéaux pourris"
Je ne connais pas de pire dictature que celle de la communication comme on l'entend aujourd'hui. C'est comme ces putains de magazines qui pullulent par milliers et nous apprennent que le must de la féminité c'est de ne pas se nourrir et ressembler à un sac d'os ambulant, que le rouge sera tendance l'été prochain. Ces putains de torchons dont les couvertures d'hommes singes aux parfaits abdominaux me rappellent fortement les campagnes de propagandes nazie. Mais tout ça n'est pas grave, on y est habitués. L'intellectuel d'aujourd'hui dénonce l'impérialisme en bouffant un cheeseburger et crache sur la merde à la télévision alors qu'elle trône au milieu de son salon. La publicité est l'instigatrice d'un marché de bétail, mais elle permet tant de choses : ACHETER. La réalité c'est que les icônes qui font les rêves de la consommation sont les nouveaux nègres comme on disait autrefois. Pauvre bétail, qui par sa bêtise participe à l'horreur du monde (Désolé Claudia, toi et tes s½urs êtes peut-êtres bonnes, mais vous n'incarnerez jamais la beauté !). Les agences regardent leurs dents, leurs cheveux, leur cul, avant de les maquer comme des putes. On va les chercher dans leur pauvre Russie, Estonie ou autres ruines d'un autre temps. A quinze ans, elle quittent l'école par appât du dollar et à vingt-trois on les renvoie chez elles, dopées à la cocaïne, le c½ur à genoux : c'est ça le viol, c'est ça la consommation. Ici on tue les vieilles. A vingt cinq ans on les tue. Ordre du MEDIA. A mort les vieilles ! On tue les grosses aussi. Pas la place pour les inactives, pas la place pour les non-fécondables. Souvenez vous des publicités qui mettaient en scène une jeune femme aux airs innocents, plate car encore jeune, qui léchait une cuillère de yaourt comme on lécherait du sperme. Mais qui a parlé de pédophilie ? Danone ou qui ?
Evitons l'hypocrisie : plus besoin pour les anormaux de se sentir rejetés. J'entends par anormaux les pauvres gens qui ne répondent pas aux critères Venus Land, les gueux qui n'entent pas dans notre chère normalité ... les non-superficiels tolérés. Pourquoi les faire souffrir ? Après tout, la planète ne serait elle pas plus belle habitée par des Pamela Anderson ou toute autre tare de notre mère CONSOMMATION ?
Allez absorbe jusqu'à gerber la merde qu'on te livre en direct au dîner ! Tu sais quoi, ta propre mort sera retransmise en direct chez toi !
Lorsque la fin du monde sonnera on sera tous devant notre poste de télévision au lieu de regarder les étoiles.

Un jour viendra, nous aurons des rêves à nouveau. Et le c½ur vierge de tout passé nous ouvrirons les yeux sur un monde nouveau ...

# Posté le mardi 05 juillet 2005 15:05

Modifié le samedi 26 mai 2007 08:42